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Projet Lettre du Vice-président MR d'Oreye

Publié le 23 novembre 2009

A Monsieur Hubert de Sart,

Président de la Locale MR.

 

Monsieur le Président,

 Je vous communique ci-joint une copie de la correspondance confirmant l'accession officielle à la permanence sociale que le Député-Bourgmestre Hervé JAMAR assure à la brasserie « La Campagnarde ».  Sans doute avez-vous observé que l'information figure effectivement dans la récente newsletter de la Fédération.

 Etant ainsi doté d'un moyen d'action répondant à un besoin, il nous appartient maintenant de le faire connaître et de l'animer.

 Dans un registre différent, je conserve la conviction que, dès l'année prochaine, nous devrions être à même, en s'intégrant dans la dynamique des sections d'arrondissement nanties d'une antenne de l'asbl La Besace, de proposer à nos membres des activités diverses propices à de féconds et conviviaux échanges.

 S'inscrivant dans une même projection, il ne serait peut-être pas inintéressant de prêter attention aux rencontres organisées par « l'Amicale libre des pensionnés de Waremme et environs » ; ce qui autorise à penser que l'on puisse se mettre en rapport avec les responsables régionaux (cf. document en annexe).

 Venons-en maintemant au plat de consistance, en l'occurrence l'invitation faite à chaque membre de nourrir l'échange de vues et la réflexion qui conduiront à l'actualisation du Manifeste du parti, en somme de notre crédo politique.  Mettons donc l'accent sur l'utilité d'une présence au coup d'envoi fixé le 4 décembre prochain à Braives.

 Quelques mois plus tard se tiendra le « Printemps des Réformes », pierre angulaire d'une force de propositions, véritable socle d'une affirmation réitérée de promouvoir l'avenir.  Aussitôt que possible, il serait opportun de faire appel à des personnes, membres, sympathisants ou autres, susceptibles d'apporter la vigueur d'un souffle vivifiant.

 La volonté d'impulser cette dynamique implique également que la collaboration entre les sections de l'Est de la Hesbaye puisse trouver sa vitesse de croisière.

 En résumé, nous nous inscririons de la sorte dans cette trajectoire qui, dans le meilleur des cas, nous conduirait aux élections de juin 2011.  Toutefois, conscient que les difficultés qui se profilent pouraient précipiter les choses, j'entretiens la certitude qu'il est plus que temps de s'ébrouer ...

 

                                                                                  Très sincèrement vôtre,

 

A.DEGROEDE, Vice-président.

Permanence locale


Climat morose post-électoral ?? Relever le gant et couper court à la désinformation

Publié le 25 juillet 2009

                             Relever le gant et couper court à la désinformation

 

La connivence naturelle qui assemble PS-CDH-ECOLO est maintenant une évidence indéniable.  Si besoin était encore, la démonstration est ainsi faite que la seule alternative à tout ce dont a souffert et souffre encore la Wallonie ne peut être conçue et mise en œuvre que par le Mouvement Réformateur en tant que force déterminante.

 

« Point n'est utile d'espérer pour entreprendre ni de réussir pour persévérer »

 

Remettons-nous à la tâche avec une détermination décuplée en faisant table rase des révolutions de palais et autres rivalités intestines.  Ne pas souscrire à cette condition première consisterait à attiser une cabale d'où la médiocrité ne serait pas exclue.

 

S'il faut battre sa coulpe, faisons-le à l'unisson, nul n'étant sans reproche en la circonstance.

 

Quelles erreurs d'appréciation avons-nous commises ?

 

En premier lieu, nous n'avons pas perçu combien la crise avait brutalement modifié la donne.

 

L'onde de choc provoquée par les multiples malversations imputables à nombre d'édiles socialistes s'était considérablement estompée ...  En lieu et place, un séisme financier mondial et une récession économique à l'avenant provoquèrent un traumatisme sociétal sans précédent depuis l'après guerre.

 

Confortés ,qui plus est, par des sondages euphorisants, nous n'avons pas pris garde à la manière dont l'adversaire joua son va-tout.

 

Indéfectiblement relayé par ses organisations satellites, le PS recourut à une tactique dans laquelle la gauche excelle : elle est archiconnue, elle consiste, en versant dans le catastrophisme, à susciter les peurs les plus irrépressibles.   Bien qu'éculée, la méthode a conservé toute son efficacité.

 

La caricature et les formulations lapidaires, fonds de commerce socialiste, furent autant de projectiles perforants : « le bain de sang social, la mise à mal de la sécurité sociale, la réduction drastique du nombre de fonctionnaires », en somme le retour aux heures les plus sombres, tous firent mouche.

 

Sans que nous ayons suffisamment réagi, d'autres stéréotypes avaient au préalable accompli leur travail de sape : « une réforme fiscale en faveur des riches, les intérets notionnels synonymes de cadeaux aux entreprises, le laxisme en matière de lutte contre la fraude fiscale, l'homme qui parle à l'oreille des riches », véritable recueil de simplismes qui à force d'être ressassés se drapèrent d'authenticité et emportèrent la conviction des plus crédules.

 

L'enseignement premier de cet abrupt constat est que, à défaut de vouloir faire l'apologie du libéralisme, on est bien en peine de le vendre avec succès.

 

Sachant combien les idées toutes faites ont la vie dure et s'opposent à une analyse objective, on mesure l'ampleur du défi.  En d'autres termes, peut-on mettre en œuvre une espèce de pédagogie de masse ayant pour thème : la démocratie libérale fondée sur le libéralisme économique, lui-même prodige de créativité et de développement ainsi que source perenne des généreux processus de redistribution.

 

La toute prochaine étape consistera à rendre ses droits à la vérité.

 

J'entends ainsi qu'il faille publiquement répondre, à ceux qui dans le contexte de récession ont sciemment mis en cause le libéralisme et son suppôt l'abominable capitalisme, que le retour progressif à la croissance et à l'essor nouveau coïncidera avec la phase ascendante du cycle conjoncturel qui s'amorce, lequel n'aura d'autres supports que l'économie de marché, la libre entreprise, la formation individuelle au sein de la société de la connaissance, l'avènement de femmes et d'hommes entreprenants, sans omettre la nécessité d'une population active plus dense où l'intelligence de la main aura la place qui est la sienne.

 

Que cela plaise ou non, telle est la réalité du monde présent.

 

Cette réalité, qui demande que justice lui soit rendue, s'adresse pour ce faire à chacun, sans distinction aucune.

 

A l'aube du troisième millénaire, il n'est pas inopportun de jeter un regard rétrospectif sur le siècle écoulé et de se souvenir que, durant cette ère, ce sont les états collectivistes qui ont fait le lit de « la servitude et de l'appauvrissement ».

 

 

                                                                                              Oreye, le 20 juillet 2009.

 

 

                                                                                              A. DEGROEDE       

    

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