hero

Actualités

Actualité Les renvoyer dos à dos ??

Publié le 05 avril 2009

 

                             On ne peut les renvoyer dos à dos !

La dernière veulerie en date, celle d'une majorité PS au conseil d'administration de CHR Hutois, qui, absolvant A-M LIZIN, renonce en fait à toute procédure en récupération à son encontre, n'est autre qu'une équivoque complicité.

Comment dès lors ne pas faire la différence entre la ferme attitude du Mouvement Réformateur, particulièrement dans le chef de son président, et les sordides louvoiements du Parti Socialiste, en ce compris dans ses plus hautes sphères.

Pour la clarté, prenons des exemples concrets:

 Le MR a eu à trancher le cas d'incivilités regrettables, en l'occurrence manquements notoires à l'obligation de souscrire ponctuellement sa déclaration fiscale annuelle.

Outre la part d'impôt préalablement payée sous forme de précompte professionnel, à savoir les retenues à la source, les personnes en cause ont fait l'objet de taxations d'office avec les majorations d'impôt et autres amendes que cela implique.

En définitive, tôt ou tard, elles sont contraintes de s'acquitter de leur dû.

Le PS quant à lui ne sait plus où donner de la tête tant, en son sein, nombreux sont ceux qui se sont rendus coupables de malversations, de prévarications et autres forfaitures.

En commettant pareils délits, ils ont, sous couvert social, littéralement vécu sur le dos de la bête, ils ont spolié la société tout entière, en particulier les plus faibles et les plus démunis.

En vérité,eux, ces gredins de la pire espèce, on ne leur fera jamais rendre gorge, ou si peu, et..."ils" attendront confortablement que le temps fasse son œuvre ...

Il n'y a donc pas de commune mesure entre les cas de figures.

On ne peut par conséquent faire l'amalgame : les placer sur un pied d'égalité est une honteuse duperie, une mystification.

                                                                                                Oreye, le 27 mars 2009.

                                                                                                A.  DEGROEDE.

Mystification Duperie