Observer la réalité quotidienne conduit à un premier constat : le monde occidental demeure un formidable pôle d'attraction, comme en témoignent les mouvements migratoires que sans cesse il accueille.
Autre observation, cette vaste aspiration a un sort meilleur, elle place tous ses espoirs en ce qu'on appelle communément les démocraties libérales dont, par bonheur, nous faisons partie.
Démocraties libérales par opposition aux « pseudo » démocraties populaires, telles qu'elles sévissaient, à nos portes, il y a peu encore : souvenez-vous des deux Allemagne, l'une ouverte et prospère, l'autre vivant sous le joug de l'oppression et de l'indigence.
Cet antagonisme politique trouve son équivalent en économie : le capitalisme s'opposant au collectivisme.
Le capitalisme, c'est la vie ; il fait naturellement partie intégrante de l'être qui aspire à appréhender son destin, à forger son avenir.
Depuis les premiers échanges et jusqu'à nos jours, ère des transactions planétaires, l'activité humaine a pour essence d'apporter à toute entreprise personnelle ce mieux, ce plus, que l'on nomme avantage, gain, profit, bénéfice.
C'est une dynamique consubstantielle intarissable, c'est elle qui, au travers des efforts conjugués, assure notre essor, notre prospérité, notre bien-être.
A l'opposé, le collectivisme s'abreuve aux mamelles du marxisme et du socialisme, sans dissimuler cette progéniture qu'est le dirigisme, voire « le socialisme à visage humain » ainsi qualifié en raison de l'inhumanité de son géniteur.
Sans outrance aucune, à la lumière de ce que nous enseigne le XX siècle, force est d'admettre que ces idéologies totalitaires ont engendré les pires tragédies de l'histoire de l'humanité.
En dépit de ces cruels démentis expérimentaux, le collectivisme immuablement s'enferme dans ses errements, alors que le libéralisme, incomparable creuset de développement, est par ailleurs le seul à "accepter les antidotes".